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Déclaration finale du Sommet des Peuples de Rio+20 pour la Justice sociale et environnementale

23 Juil

Véritable lieu d’échanges et de foisonnement d’idées, le Sommet des Peuples de Rio a également permis l’expression de nombreuses revendications de la société civile internationale.  Découvrez la déclaration finale du Sommet des Peuples ci-dessous !

Le document final du Sommet des peuples synthétise les principaux axes discutés durant les plénières et assemblées, ainsi que l’ont exprimé les fortes mobilisations entre le 15 et le 22 juin, qui soulignent les convergences autour des causes structurelles et des fausses solutions, des solutions des peuples face aux crises, ainsi que les principaux axes de lutte pour la période à venir. Les synthèses approuvées dans les plénières intègrent et complètent ce document politique pour que les peuples, mouvements et organisations puissent continuer à converger et approfondir les luttes et la construction d’alternatives dans leurs territoires, régions et pays dans le monde entier.

Déclaration finale

Les mouvements sociaux et populaires, syndicats, peuples, organisations de la société civile et écologistes du monde entier présents au sommet des peuples de Rio+20 ont impulsé dans les campements, à travers les mobilisations massives et les débats, la construction des convergences et des alternatives, conscients que nous sommes les sujets d’une autre relation entre êtres humains et entre l’humanité et la nature, et assumant le défi urgent de stopper la nouvelle phase de recomposition du capitalisme et de construire à travers nos luttes de nouveaux paradigmes de sociétés.

Le Sommet des Peuples est le moment symbolique d’un nouveau cycle dans la trajectoire des luttes globales qui produisent de nouvelles convergences entre mouvements de femmes, indigènes, noirs, jeunes, agriculteurs et agricultrices, familles, paysans, travailleurs et travailleuses, peuples et communautés traditionnelles, quilombolas, défenseurs du droit à la ville, et religions du monde entier. Les assemblées, les mobilisations et les grandes marches des peuples ont été les moments d’expression les plus fortes de cette convergence.

Les institutions financières multilatérales, les coalitions au service du système financier comme le G8 et le G20, la capture « corporative » de l’ONU et la majorité des gouvernements ont démontré leur irresponsabilité face au futur de l’humanité et de la planète, et ont fait la promotion des intérêts des transnationales dans la conférence officielle. Au contraire la vitalité et la force des mobilisations des débats au Sommet des Peuples ont renforcé notre conviction que seul le peuple organisé et mobilisé peut libérer le monde du contrôle des transnationales et du capitalisme financier.

Il y a vingt ans, le forum global réalisé lui-aussi à l’Aterro do Flamengo, avait dénoncé les risques que courait l’humanité et la nature avec la privatisation et le néo-libéralisme. Aujourd’hui nous affirmons que, en plus de la confirmation de notre analyse, nous observons des reculs significatifs concernant les droits humains déjà reconnus. A Rio+20 le scénario voué à l’échec des fausses solutions défendues par les mêmes acteurs qui ont provoqué la crise mondiale se répète. A mesure que cette crise s’amplifie, les corporations avancent contre les droits des peuples, la démocratie et la nature, séquestrant les biens communs de l’humanité pour sauver le système économico-financier.

Les multiples voix et forces qui ont convergé au Sommet des Peuples dénoncent la vraie cause structurelle de la crise globale: le système capitaliste patriarcal, raciste et homophobe.

Les transnationales continue à commettre ses crimes en violant systématiquement les droits des peuples et de la nature dans l’impunité la plus totale. De la même façon, elles avancent leurs intérêts à travers la militarisation, la criminalisation des modes de vie des peuples et des mouvements sociaux en promouvant la déterritorialisation dans les campagnes et dans les villes.

De même nous dénonçons la dette écologique historique qui affecte majoritairement les peuples opprimés du monde, et qui doit être assumée par les pays hautement industrialisés, qui en fin de compte, sont ceux qui ont provoqué les multiples crises que nous vivons aujourd’hui.

Le capitalisme conduit aussi à la perte du contrôle social, démocratique et communautaire sur les ressources naturelles et les services stratégiques, qui continuent à être privatisés, transformant les droits en marchandises et limitant l’accès des peuples aux biens et services nécessaires à la survie.

La dite « économie verte » est une des expressions de la phase financière actuelle du capitalisme qui utilise d’anciens et de nouveaux mécanismes, comme l’augmentation de l’endettement public-privé, l’encouragement à la surconsommation, l’appropriation et la concentration des nouvelles technologies, les marchés du carbone et la biodiversité, la privatisation et l’aliénation des terres et les partenariats public-privé, parmi d’autres.

Propositions et résumés

Les alternatives se trouvent dans nos peuples, notre histoire, nos coûtumes, nos savoirs, pratiques et systèmes productifs, que nous devons entretenir, revaloriser pour passer à l’échelle d’un projet contre-hégémonique et transformateur.

La défense des espaces publics dans les villes, avec une gestion démocratique et la participation de la population, l’économie coopérative et solidaire, la souveraineté alimentaire, un nouveau paradigme de production, distribution et consommation, le changement de la matrice énergétique, sont des exemples d’alternatives réelles face à l’actuel système agro-urbano-industriel.

La défense des biens communs passe par la garantie d’un ensemble de droits humains et de la nature, par la solidarité et le respect des visions cosmiques et croyances des différents peuples, comme par exemple, la défense du « Bien Vivre » comme forme d’existence en harmonie avec la nature, ce qui présuppose une transition juste qui doit être construite avec les travailleurs et les peuples.

Nous exigeons une transition juste qui suppose une amplification du concept de travail, la reconnaissance du travail des femmes et un équilibre entre la production et la reproduction, pour que celle-ci ne soit pas une attribution exclusive des femmes. Cela passe encore par la liberté d’organisation et le droit à la négociation collective, ainsi que par la création d’un système de sécurité et de protection sociale, compris comme un droit humain, ainsi que des politiques publiques qui garantissent un travail décent.

Nous affirmons le féminisme comme instrument de construction de l’égalité, la liberté pour les femmes de disposer de leur corps, une sexualité et le droit à une vie libérée de la violence. De même nous réaffirmons l’urgence de la redistribution des richesses et des revenus, du combat contre le racisme et contre l’ethnocide, de la garantie du droit à la terre et au territoire, du droit à la ville, à l’environnement et à l’eau, à l’éducation, à la culture, à la liberté d’expression et à la démocratisation des moyens de communication.

Le renforcement des économies locales diversifiées et des droits territoriaux garantissent la construction collective d’économies plus dynamiques. Ces économies locales permettent des modes de vie locaux et soutenables, la solidarité communautaire, composante vitale de la résilience des écosystèmes. La diversité de la nature et sa diversité culturelle associée est le fondement d’un nouveau paradigme de société.

Les peuples veulent déterminer pour quoi et pour qui sont destinés les biens communs et énergétiques, en plus d’assumer le contrôle populaire et démocratique de sa production. Un nouveau modèle énergétique est fondé sur des énergies renouvelables décentralisées et qui garantissent l’accès à l’énergie pour la population et non pour les entreprises.

La transformation sociale exige des convergences d’actions, articulations et agendas à partir des résistances et alternatives contre-hégémoniques au système capitaliste qui sont en cours aux quatre coins de la planète. Les processus sociaux accumulés par les organisations et les mouvements sociaux qui ont convergé au Sommet des Peuples ont résulté sur le choix des axes de lutte suivants :

  • Contre la militarisation des Etats et des territoires;
  • Contre la criminalisation des organisations et mouvements sociaux;
  • Contra la violence envers les femmes;
  • Contre la violence envers les lesbiennes, gays, bissexuels, transsexuels et transgenres;
  • Contre les multinationales;
  • Contre l’imposition du paiement de dettes économiques injustes et pour l’audit citoyen de celles-ci;
  • Pour la garantie du droit des peuples à la terre et aux territoires urbains et ruraux;
  • Pour la consultation et le consentement libre préalable et informé, fondé sur les principes de la bonne foi et des effets qui en découlent, conformément à la Convention 169 de l’OIT;
  • Pour la souveraineté alimentaire et une alimentation saine, contre les produits agro-toxiques et transgéniques;
  • Pour la garantie et la conquête de droits;
  • Pour la solidarité avec les peuples et les pays, principalement ceux qui sont menacés par des coups d’Etat militaires ou institutionnels, comme cela s’est produit récemment au Paraguay;
  • Pour la souveraineté des peuples sur le contrôle des biens communs, contre les tentatives de marchandisations de ceux-ci;
  • Pour le changement de la matrice et du modèle énergétique en vigueur;
  • Pour la démocratisation des moyens de communication;
  • Pour la reconnaissance de la dette historique sociale et écologique;
  • Pour l’établissement d’une journée mondiale de la grève générale;

Nous rentrons dans nos territoires, régions et pays, animés par la volonté de construire les convergences nécessaires, de poursuivre la lutte, en résistant et en avançant contre le système capitaliste et ses anciennes et nouvelles formes de reproduction.

Levons-nous et poursuivons la lutte!

Rio de Janeiro, du 15 au 22 juin 2012

Le billet d’humour du matin

17 Juil

Parce qu’il faut bien parfois rire de certaines choses… Voici donc une petite sélection de dessins humoristiques sur Rio+20

Un dessin de Boré, disponible sur son blog

Un dessin signé Ganan, disponible sur son blog

Un dessin politique signé Rhodo

Une vision gonflée de Wimgz

Rio+20 : un autre visage

10 Juil

Voici quelques vidéos abordant Rio+20 sous un angle auquel on ne s’attend pas forcément… Discussions argumentées à prévoir !

Vidéo – Rio+20 : près de 50 000 personnes contre l’économie verte

Vidéo – Rio+20 : du développement durable à l’économie verte, quels enjeux ? Quelle alternative ?

Vidéo – Financiarisation de la nature, l’exemple des forêts

Article – L’économie verte, solution magique ou néolibéralisme vert ?

Retour sur Rio + 20 avec 4D et le Collectif Rio + 20

2 Juil

L’Association 4D (qui coordonne le Collectif Rio + 20) a organisé le 28 juin 2012 un retour sur Rio + 20 lors de l’une de ses rencontres  « les mardis de 4D ». Ce retour a eu lieu à la Mairie du 2ème arrondissement de Paris et a réuni une soixantaine de personne.

Pierre Radanne, Vaia Tuuhia et Miriam Garcia de l’Association 4D et du Collectif Rio + 20 sont revenus sur le texte final de la Conférence de l’ONU Rio + 20 pour en faire un décryptage et pour analyser les suites potentiels à donner. Pierre Radanne, le Président de 4D a ainsi mis en exergue les avancées, les défauts et les manques du texte ; il a notamment parlé du manque d’objectif concret dans la déclaration mais a salué la création des Objectifs du Développement Durable qui seraient intégrés aux Objectifs du millénaire pour le développement.

Plusieurs intervenants ont aussi participé à cette rencontre pour revenir sur leurs actions à Rio + 20. Myriam Cau, Vice Présidente de la Région Nord-Pas de Calais, a retracé le parcours de la délégation du Nord-Pas de Calais composée d’acteurs du monde de l’entreprise, des associations, des collectivités locales, des universités, et d’autres encore. Elle a notamment expliqué que la région Nord-Pas de Calais prévoyait, suite à Rio + 20, d’organiser des mini Rio régionaux pour continuer à réfléchir et à mettre en œuvre le développement durable.

Dominique Olivier, Secrétaire confédéral en charge du développement durable à la CFDT et Ronan Dantec, Sénateur de Loire Atlantique et porte-parole du CGLU pour les négociations climatiques, ont aussi contribué au débat.

L’Association 4D avait aussi permis à un représentant du projet « La Parole des jeunes à Rio + 20 » de la Ligue de l’enseignement d’intervenir à cette rencontre. Claire Lochet a ainsi parlé des actions mises en place à Rio + 20 par les 10 jeunes de la délégation, et notamment des porteurs de parole organisés au Sommet des Peuples et à la Conférence Rio + 20, du débat organisé au Sommet des Peuples sur le travail et des interviews réalisées par les jeunes avec Benoit Hamon et Eva Joly. 

Ce retour sur Rio + 20 a permis aux personnes qui ne s’étaient pas déplacés à Rio de Janeiro d’avoir un point de décryptage sur les négociations. Il a aussi permis de répondre à un certain nombre de questions de la part des personnes présentes dans l’auditoire, telles que :

  • Est-ce que les indicateurs pour le développement durable vont être travaillés dans le cadre des Objectifs du développement durable ? (oui…)
  •  Est-ce que les chercheurs étaient présents à Rio + 20 ? (oui…)
  • Et d’autres encore…

Les territoires dans la mise en place du développement durable

28 Juin

Suhayla Khalil, Léolo Toquet et Claire Lochet vous font part d’une rencontre faite à Rio+20, au Pavillon Etat de Rio de Janeiro…

Trois jeunes de la délégation ont eu l’opportunité de rencontrer Alain Yvergniaux, ancien Vice Président de la région Bretagne et aujourd’hui Conseiller sur les questions européennes et internationales du Président Jean-Yves le Drian de la région Bretagne.

La rencontre s’est faite à l’occasion d’une visioconférence avec la France, organisée à l’initiative des P’actes Européens dans le cadre de la démarche « Rio + 20 étendu » du Collectif Rio + 20 (qui permet aux personnes concernées par Rio + 20, restées en France, de participer à distance à des événements liés à la Conférence).

Alain Yvergniaux s’est ainsi connecté avec des représentants de réseaux de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) en France afin de parler du rôle des territoires et des régions dans le développement durable. Les jeunes ont donc pu interviewer Alain Yvergniaux à la fin de cette visioconférence pour lui demander des précisions sur les raisons de sa venue à Rio + 20, ses attentes et sur le rôle des régions dans le développement durable.

Alain Yvergniaux a rappelé l’importance de s’ouvrir à l’international pour traiter des enjeux du développement durable, aujourd’hui interdépendants entre les différentes régions du monde. Cette notion est en fait née pendant la conférence de Rio 1992, grâce au chapitre 28 de l’Agenda 21 qui mentionnait alors l’importance de la participation et de la coopération des autorités locales dans  la mise en place des objectifs du développement durable.

Depuis 1992, les villes et régions du monde sont de plus en plus actives en matière de gouvernance internationale. Les chiffres français sur la coopération décentralisée[1] montrent que 4806 collectivités territoriales françaises sont déjà engagées à l’international. Et si l’Afrique est encore la principale région partenaire, l’Amérique du Sud gagne du terrain. La région Bretagne est l’exemple parfait de l’attrait des territoires pour le développement durable : outre sa coopération récente avec l’Etat de Rio de Janeiro dans le but de développer le secteur maritime, et notamment par la construction d’un lycée maritime, la région s’est également déplacée à Rio + 20, comme elle l’avait fait à Durban et à Copenhague pour les conférences sur le climat et le développement durable. Alain Yvergniaux est persuadé du rôle primordial des territoires, et plus particulièrement des régions, dans la mise en place de politiques de développement durable : les régions sont facilement en lien avec les acteurs ancrés sur les territoires et peuvent exprimer de manière concrète les grandes idées qui sortent des sommets internationaux.

Alain Yvergniaux espérait donc que le texte final de Rio + 20 mentionnerait le rôle des territoires locaux dans la mise en place du développement durable. Et en effet, la déclaration finale intègre le rôle et l’importance des territoires de manière plus détaillée que le texte de 1992. Le document mentionne la pertinence d’avoir une politique publique intégrée entre tous les nivaux de décision (national, sub-national et local) et encourage la participation des législatifs locaux dans la promulgation des lois dirigées à promouvoir le développement durable. Toutefois la présence de cette notion dans le texte reste fortement dénoncée par l’état chinois qui lutte encore contre toutes velléités de décentralisation lors d’accords internationaux.

 Pour conclure, Alain Yvergniaux, spécialiste de l’économie sociale et solidaire, a rappelé l’importance de cette forme d’économie qui recrée du lien social et qui permet un développement plus durable mais qui reste encore sous estimée alors qu’elle représente aujourd’hui 10 % du PIB français. Un chiffre à méditer…


[1] « La coopération décentralisée désigne l’établissement de relations de long terme entre collectivités territoriales (régions, départements, communes et leurs groupements) et étrangères, formalisées par des conventions » Sources : Resa Coop.

La déclaration finale de Rio+20: qu’en pensez vous?

25 Juin

Le Secrétaire général des Nations Unies, dans une déclaration du 21 juin dernier, se félicite du document final adopté à Rio+20, estimant qu’il « offre des fondations solides à l’avancement du développement durable » alors  que la société civile internationale juge le texte bien insuffisant et ne cache pas sa très grande déception, voire sa colère.

Le président de l’Assemblée générale de l’ONU Nassir Abdulaziz Al-Nasser, le secrétaire générail de l’ONU Ban Ki-Moon et la Présidente du Brésil Dilma Rousseff à la cérémonie de clôture de Rio +20.
AFP – Antonio Scorza

  

Manifestation au Sommet des peuples, en deuil pour la planète…

 

Lisez ci-dessous  le document de la Conférence et forgez vous votre propre opinion :

The Future We Want

The Future We Want FR

Rio + 20, on en parle dans la presse !

25 Juin

Retrouvez régulièrement la revue de presse nationale et internationale sur la Conférence des Nations Unies. Bonne lecture !

Rio+20 : des résultats en demi-teinte
25 juin 2012, Maxi Sciences

U.N Report from Rio on Environment a “Suicide Note”
24 juin 2012, International Herald Tribune, Mark McDonald

« Rio + 20 est un point de départ, pas un échec »
23 juin 2012, Le Figaro, Christine Ducros

Progress on the Sidelines as Rio Conference Ends
23 juin 2012, The New York Times, Simon Romero et John M. Broder

Rio + 20 s’achève sur une série de promesses…et sous les critiques
23 juin 2012, La Voix du Nord

Pourquoi Rio +20 aura quand même changé le monde
22 juin 2012, Le Point, Sydney Lambert -Lalitte

Rio + 20 : le Brésil gagnant, la planète perdante
22 juin 2012, Le Monde

Rio + 20 ; « l’économie verte «  est une nouvelle forme de colonialisme des riches selon la Bolivie
21 juin 2012, Le Parisien

Joly à Rio : « Les choses se beaucoup aggravées en 10 ans »
21 juin 2012, Le JDD, Anne-Charlotte Dusseaulx

Rio+20 has Unilever but not Cameron – a sign of our not unsustainable times
21 juin 2012, The Guardian, Jonathon Porritt

Rio + 20, une “étape” dans la “bataille pour l’environnement”, pour Hollande
21 juin 2012, Le Monde

Rio + 20 : le sommet s’ouvre avec des appels à l’action
21 juin2102, Le nouvel Observateur

Brittany, la voix de la jeunesse à Rio
20 juin 2012, Youphil.com, Eloduie Guignard

Rio + 20 ouvre ses portes sur un accord obtenu à l’arraché 
20 juin 2012, MaxiSciences

Rio + 20 : Qu’ils nettoient devant leur porte avant de parter de la planète! »
20 juin 2012, Le Monde, Nicolas Bourcier

Des indiens dans la ville en marge de Rio+20
19 juin 2012, Le Monde

Rio + 20 : le développement durable 20 ans plus tard
19 juin, GoodPlanet.info, Lester Brown (propos recuillis par Olivier Blond)

L’économie verte déraille à Rio+20
19 juin 2012, Le Monde, Gilles van Kote

Ni roses, ni noires, quatre vérités sur la croissance verte
19 juin 2012, Le Monde Economie, Philippe Escande

La société civile à l’offensive pour Rio + 20
19 juin 2012, Novethic, Mathilde Bonnassieux

Chez les experts, beaucoup d’attentes mais peu d’espoir
19 juin 2012, Metro, Anne-Ael Durand

Beaucoup de bruit pour Rio
19 juin 2012, Metro, Anne-Ael Durand

Rio + 20 : Brasilia, médiateur attendu dans d’âpres négociations
18 juin 2012, Le Monde, Nicolas Bourcier

Global Economy Limits Expectations at Earth Summit in Brazil
18 juin 2012, The New York Times, Simon Romero et John M. Broder

Rio + 20 : faute d’accord, les négociations pourraient se prolonger
18 juin 2012, Le Nouvel Observateur

Rio + 20 : le Brésil force l’allure à la conférence de l’ONU
16 juin 2012, Le Parisien

Sommet de la Terre : à Rio, le chef Raoni  demande « au monde entier de respecter les peuples indigènes »
15 juin 2012, Le Monde

Rio + 20 : « Si l’ONU n’organisait pas ce genre de sommet, cela ferait plaisir à tous les pollueurs »
15 juin 2012, Libération, « Tchats » avec Bettina Laville

A Rio, la vie n’est pas si verte
14 juin 2012, Courrier international, Clarissa Thomé, Heloísa Aruth Sturm
(Article original ici paru le 30 mai 2012 dans Estado de São Paulo)

« La croissance verte n’est pas un luxe, c’est une opportunité de développement »
14 juin 2012, Le Monde, Rémi Barroux

Souriez, c’est Rio+20
13 juin 2012, Le Huffington Post, Margot Le Guen

Sommet sans ambition pour planète en perdition
12 juin 2012, Courrier international, Bjørn Lomborg
(Article original ici paru le 28 mai 2012 dans The Daily Beast)

Ce que Hollande défendra à Rio + 20
08 juin 2012, Libération, Eliane Patriarca

Nicole Bricq : « L’écologie n’est pas un luxe pour les bobos »
04 juin 2012, Le Monde, Rémi Barroux, Pierre Le Hir et Anne-Sophie Mercier

« La jeunesse peut changer la donne »
31 mai 2012, Youphil.com, Severn Cullis-Suzuki (propos recueillis par Fanny Roux)

L’avenir s’invente à Rio
25 mai 2012, Le Figaro, Lamia Oualalou

Rio + 20 : ce sera un défi de trouver un compromis sur la base du texte actuel
20 avril 2012, Actu environnement, Phillipe Collet

Postura tímida do governo brasileiro pode prejudicar a Rio+20
20 avril 2012, Carta Capital

Je ne crois pas au développement durable !
3 avril 2012, le Monde

Rio + 20 : la parole à la société civile
29 mars 2012, Courrier international, Boaventura de Sousa Santos
(Article original ici paru le 09 février 2012 dans Visão)

Négociation à l’ONU pour la conférence Rio + 20 : le droit à l’eau en danger !
29 mars 2012, Le Huffington Post

Rio + 20 : un sommet qui jouera petits bras
29 mars 2012, Courrier international, Fred Pearce
(Article original ici paru le 09 février 2012 dans Yale Environment 360)

Le Brésil : Ecolo, mais pas trop.
26 mars 2012, l’Express

L’équité sociale, la protection environnementale : deux objectifs simultanés.
26 mars 2012, Actualités-news-environnement.com

Pas de développement durable sans respect des droits de l’Homme.
19 mars 2012, UN.org

Rio+20: le Brésil attend de nombreux chefs d’Etat et 50.000 participants.
29 février 2012, Sciences et Avenir

Tribune du Collectif Rio + 20 : La transition, c’est maintenant !
14 février 2012, blog Mediapart